Gardez la trace des travaux autorisés par votre client
Lorsque le diagnostic fait évoluer les travaux prévus, votre équipe doit savoir ce que le client a accepté. GarageSigne conserve dans le dossier les autorisations, leur contenu, leur montant et la signature recueillie sur écran.
Associer l’accord aux travaux proposés
Préparez le diagnostic et les prestations envisagées, puis présentez au client le contenu et le montant concernés. L’accord enregistré reste rattaché au dossier atelier du véhicule.
Un devis envoyé ne vaut pas automatiquement accord. L’équipe vérifie le statut et la trace disponible avant de poursuivre les travaux concernés.
Conserver les accords complémentaires
Une intervention peut révéler une pièce ou une prestation supplémentaire. Enregistrez alors une nouvelle autorisation correspondant au périmètre modifié, plutôt que de remplacer silencieusement la première décision.
La chronologie permet de distinguer les travaux prévus à l’origine de ceux acceptés ensuite. Consultez aussi le guide sur l’ordre de réparation et les travaux supplémentaires.
Comprendre la signature recueillie sur écran
GarageSigne capture une signature manuscrite sur écran et la rattache à l’accord. Il ne s’agit pas d’une signature électronique qualifiée et la vitrine ne promet ni certification eIDAS ni archivage probant certifié.
Faire avancer le dossier après l’autorisation
Une fois l’accord obtenu, suivez les travaux, les attentes éventuelles et le contrôle qualité. L’accord, la facture finalisée et le règlement enregistré restent des informations distinctes du parcours atelier.
Décrire précisément ce que le client autorise
Un accord devient plus facile à relire lorsque son objet est clair. Le texte doit identifier les travaux concernés et les rattacher au bon dossier. Le montant présenté, la date et le contexte de la demande permettent ensuite à l’équipe de comprendre ce qui a été accepté. Une formule trop générale laisse davantage de place aux interprétations.
Avant de recueillir la signature sur écran, relisez les éléments avec le client et vérifiez qu’ils correspondent à la proposition discutée. Cette étape ne doit pas être réduite à un geste sur une tablette. Le logiciel conserve les informations saisies ; la qualité de l’échange et la précision du périmètre restent essentielles pour que la trace enregistrée soit compréhensible plus tard.
Rattacher l’autorisation aux documents qui l’expliquent
Le devis et l’accord client ont des rôles liés, mais ils ne sont pas interchangeables. Le devis présente les prestations et les conditions proposées. L’accord matérialise ce que le client a autorisé dans le parcours de l’intervention. Le dossier permet de conserver le contexte qui relie ces éléments.
Lorsque l’équipe reprend une affaire, elle doit pouvoir retrouver la proposition concernée et comprendre sa suite. Un devis envoyé ne signifie pas automatiquement que les travaux sont acceptés. À l’inverse, une note indiquant qu’un client a été contacté ne décrit pas nécessairement sa réponse. Consultez le guide sur l’ordre de réparation et les accords pour organiser cette lecture documentaire au sein du garage.
Exemple : présenter une opération supplémentaire
Le technicien découvre un travail qui n’était pas compris dans la proposition initiale. Avant de l’intégrer à l’intervention, le garage doit expliquer le constat, la prestation envisagée et le montant supplémentaire. Le client peut accepter, refuser ou demander une précision. Cette nouvelle réponse doit pouvoir être distinguée de l’accord donné au départ.
GarageSigne prévoit le suivi d’accords complémentaires dans le dossier. Utilisez cette possibilité pour conserver une chronologie lisible, avec un objet et un montant propres à chaque décision. Évitez de faire disparaître le sens de la première autorisation en la résumant après coup. La facture finale et les travaux réalisés doivent ensuite pouvoir être rapprochés des documents qui expliquent les choix retenus.
Comprendre la portée de la signature capturée sur écran
La capture d’une signature manuscrite sur écran apporte un élément au dossier. Elle doit être lue avec le texte signé, le montant, la date et le contexte de l’échange. Une image isolée de la signature ne suffit pas à expliquer le contenu d’une autorisation, d’où l’intérêt de conserver les éléments ensemble.
Cette fonction n’est pas présentée comme une signature électronique qualifiée. Elle ne constitue pas non plus une garantie générale contre tout litige. Pour un besoin juridique particulier ou un niveau de signature déterminé, faites préciser les exigences applicables avant de supposer que la capture sur écran y répond. La présentation commerciale décrit ici le fonctionnement de traçabilité prévu dans le logiciel de garage.
Donner à l’atelier une information exploitable
Le technicien doit pouvoir distinguer ce qui est autorisé de ce qui reste en attente. Une proposition complémentaire ne doit pas être interprétée comme une instruction de travail tant que la réponse du client n’a pas été clarifiée. Le responsable organise cette passation avec les personnes chargées de l’accueil et de la relation client.
Dans le dossier atelier, les observations et les accords servent à reconstituer cette décision. Définissez une manière commune de présenter les informations importantes et d’identifier la prochaine action. Le logiciel fournit un support de suivi ; une méthode partagée évite que chaque utilisateur interprète différemment une note, un statut ou une signature retrouvée dans le dossier.
Relire les autorisations avant de finaliser le dossier
Avant la sortie du véhicule, confrontez les travaux réalisés aux éléments qui ont été présentés et acceptés. Cette relecture peut faire apparaître une précision manquante, un document mal associé ou une opération proposée qui n’a finalement pas été exécutée. Elle aide à préparer une explication claire au client.
La préparation de la restitution complète ce contrôle documentaire par les vérifications de sortie et les documents à remettre. Pendant une démonstration, vous pouvez demander à examiner un accord initial puis un accord complémentaire afin de voir comment les retrouver. Ce scénario est particulièrement utile pour les ateliers dans lesquels plusieurs personnes interviennent successivement sur une même affaire.